Le catch, petits combats entre amis

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Article paru dans Ouest France le 2 avril

Il n’y a qu’une salle allumée au Patronage Laïque de Recouvrance le mardi soir. Plus que la lumière, c’est le bruit qui s’en dégage qui intrigue. Des cris, des chocs, des ressorts qui appellent au secours. Et des rires. Moins de dix gaillards sont à l’origine ce barouf. Ces jeunes de 15 à 23 ans n’ont pas choisi l’activité la plus paisible. Leur truc, c’est le catch.

Ring de fortune. Il y a quatre ou cinq ans une bande de copains est montée sur le ring à Ploudalmezeau avant de construire un ring à Recouvrance. Des pneus dégottés à la casse, quelques planches… Et les catcheurs ont leur terrain de jeu. « On ne pouvait plus s’améliorer sur ce ring » se souvient Vincent, 21 ans, président de la section catch. Le Patronage finance un nouveau ring. « Le Patronage est content d’avoir des jeunes, alors il nous soutient », commente Vincent, alias « Dalaï d’Hawaï ». Entre l’achat aux Etats-Unis, les frais de port et les taxes le ring aura coûté environ 4 000 €. Il est mis à rude épreuve sous l’agitation des catcheurs.

img_1239L’illusion de la douleur. L’entraînement est acrobatique : sauter les uns par-dessus les autres, se jeter dans les cordes, porter l’adversaire à bout de bras pour mieux l’écraser sur le tapis. « À l’entraînement nous apprenons à maîtriser les gestes », précise Vincent. « Le but est que lors des matchs le public ait l’impression que les catcheurs se font mal, mais en réalité une bonne prise, c’est une prise où l’adversaire n’a pas mal ». L’illusion de la douleur est pourtant bluffante entre les chocs sur le tapis et les rougeurs dans le dos des joueurs. Un entretien plus approfondit avec les cervicales des catcheurs serait probablement intéressant pour plus d’information. Vincent insiste, « la confiance entre les catcheurs est fondamentale. On met notre vie dans les mains de l’autre, il faut toujours faire attention à l’autre ».

Interaction. Le catch c’est un peu du théâtre. Les concurrents ont leurs personnages et la trame du match est écrite à l’avance. Les catcheurs provoquent, communiquent avec un public qui prend parti pour l’un ou l’autre des personnages. « Plus les gens sont impliqués mieux ça marche explique Vincent, contrairement à d’autres sports de combat on ne donne pas de vrais coups au catch et il y a une interaction avec le public ». La mayonnaise a pris à la première représentation de catcheurs de Rcouvrance. Environ 300 personnes ont vibré pour Kamikaze Boy, Voltage et l’homme volant.

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~ par Lucie Lautrédou sur avril 6, 2009.

2 Réponses to “Le catch, petits combats entre amis”

  1. Bonjour je suis un ancien luteur du catch club rochelais dans les années 68 a 88 j’ai fais pas mal de combats contre des grands du catch

    comme Kiki russeau kramer le petit prince guy cluseau kamikase patric

    bureau michel duran jymmy rousseau ect ect j’ai recontré les jeunes

    samedi aprés midi je trouve sa génial de reprendre ce sport

    ils ons mes coordonées s’il ons besoin de conseils ils peuvent

    prendre contact avec moi avec grand regret je n’été pas libre samedi

    soir . bientôt gerard alias ZARAK ALDO ALKABOR il y a dix ans

    que je vie a côté de brest

    GERARD ALVAREZ 02 98 25 14 55 GEGE.ALVAREZ@wanadoo.fr

  2. j’attend une réponse

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